Je crois que je vais devenir associal...
Cela fait déjà presque huit mois que je passe trente et une heures par semaine de ma vie à côtoyer des gens dans un micro écosystème social qu'est l'école. Ces vacances m'ont permis de réfléchir à la situation que je vais vous exposer là.
Imaginez, je débarque dans une nouvelle classe où je ne connais quasi personne à part quelques personnes déjà rencontrées dans le passé, mais avec lesquelles je n'ai pas tissé plus de liens qu'un écharpe trempée dans la boue. Je me dis alors "bon, bah si j'dois tisser des liens et renforcer les anciens encore boueux, pourquoi pas? J'ai toute une année pour m'adapter à ce nouvel environnement, à cette nouvelle micro société."
Ah... la belle et heureuse idée utopique de la parfaite entente que je nourissais s'est effritée au fil des semaines, laissant plus à une envie irréprochable de partir loin, loin de là. Mais mon esprit conformiste m'en empêchait, ce n'est qu'une année, sois relatif, sois patient. Je suis patient, mais je craque.
Ces vacances m'ont fait réaliser une chose : je m'efface, je me fonds dans la masse. Je change. Je deviens plus froid. J'ai perdu le peu d'enthousiasme face à l'inconnu. Je ne le garde que pour mes meilleurs amis.
Je me sens incompris; je n'ai plus de points de repère. Personne ne me comprend. Même ceux en qui je voyais une once d'espoir n'en avait finalement pas. Je n'insulte personne, c'est moi qui me ne sent pas à ma place dans ce microcosme. Je veux rester seul. Sans pleurer, juste regretter, juste oublier, juste penser à autre chose.
Mais je ne peux pas.
Cela fait déjà presque huit mois que je passe trente et une heures par semaine de ma vie à côtoyer des gens dans un micro écosystème social qu'est l'école. Ces vacances m'ont permis de réfléchir à la situation que je vais vous exposer là.
Imaginez, je débarque dans une nouvelle classe où je ne connais quasi personne à part quelques personnes déjà rencontrées dans le passé, mais avec lesquelles je n'ai pas tissé plus de liens qu'un écharpe trempée dans la boue. Je me dis alors "bon, bah si j'dois tisser des liens et renforcer les anciens encore boueux, pourquoi pas? J'ai toute une année pour m'adapter à ce nouvel environnement, à cette nouvelle micro société."
Ah... la belle et heureuse idée utopique de la parfaite entente que je nourissais s'est effritée au fil des semaines, laissant plus à une envie irréprochable de partir loin, loin de là. Mais mon esprit conformiste m'en empêchait, ce n'est qu'une année, sois relatif, sois patient. Je suis patient, mais je craque.
Ces vacances m'ont fait réaliser une chose : je m'efface, je me fonds dans la masse. Je change. Je deviens plus froid. J'ai perdu le peu d'enthousiasme face à l'inconnu. Je ne le garde que pour mes meilleurs amis.
Je me sens incompris; je n'ai plus de points de repère. Personne ne me comprend. Même ceux en qui je voyais une once d'espoir n'en avait finalement pas. Je n'insulte personne, c'est moi qui me ne sent pas à ma place dans ce microcosme. Je veux rester seul. Sans pleurer, juste regretter, juste oublier, juste penser à autre chose.
Mais je ne peux pas.